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Les maladies cardio-vasculaires

Les maladies cardiovasculaires correspondent à un trouble de l’irrigation du cœur par les artères coronaires. Il se forme un « bouchon » (plaque d’athérome) qui obstrue ces vaisseaux. Si cette plaque vient à se rompre et à se détacher, elle part dans la circulation générale et obstrue les plus petits vaisseaux de l’organisme, au niveau du cerveau, c’est l’accident vasculaire cérébral (AVC). Les autres formes sont l’angine de poitrine ou angor, l’insuffisance cardiaque et l’infarctus. Les maladies cardio-vasculaires constituent la première cause de mortalité en France.

Les facteurs de risques sont l’hypertension, l’hypercholestérolémie et triglycéridémie, l’obésité, le diabète, le tabagisme et l’hérédité.

Voici quelques mesures hygiéno-diététiques. Il est donc conseillé de réduire les apports caloriques soit en graisse soit en sucre pour les sujets en surpoids et d’augmenter l’exercice physique afin d’obtenir un amaigrissement.

Quand l’excès de graisses se localise au niveau abdominal, on parlera de graisse de type androïde et lorsque les graisses se situent dans la partie inférieur du corps (fesse, cuisse, hanche) on parle de graisse type gynoïde. L’obésité androïde est un des facteurs de risque principal des maladies cardio-vasculaires. Ce type de surpoids est lié à une alimentation trop riche en graisses saturées de type animales (charcuterie, fromage, viandes grasses, beurre…).

L’hypertension favorise la formation de plaques d’athérome. Il faudra donc veiller à diminuer la consommation de sel et notamment faire attention aux produits industriels qui en contiennent souvent beaucoup trop.

Les « oméga 3 » (acide gras composant certaines matières grasses) ont prouvé leurs effets bénéfiques dans la stabilisation de la plaque d’athérome. Il est donc conseillé de manger des poissons gras (thon, saumon…) 3 à 4 fois par semaine et d’utiliser l’huile de colza pour les assaisonnements ou des margarines oméga 3 spécial cuisson.

En plus de votre programme alimentaire, il est important de travailler sur les facteurs non alimentaires tels que l’augmentation de l’activité physique, la diminution du stress et l’arrêt du tabac.


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